Pourune ruche peuplée, exigez du vendeur un certificat sanitaire des services vétérinaires. Il existe des ruches qui sont mises en vente en raison d’une baisse de rendement. Les pertes incessantes au cours des années poussent certains apiculteurs à vendre. Ils sont donc amenés à vendre les ruches les moins productives. Ainsi, assurez
Comment limiter l’essaimage?par Gilles FertAuteur de L’élevage des reines » aux Editions Rustica avec l'aimable autorisation de la revueAbeilles et Fleurs L’essaimage est le phénomène biologique naturel de reproduction et dispersion dans l’espace des colonies d’abeilles. Nos abeilles essaiment depuis la nuit des temps pour se multiplier et perpétuer l’espèce ; mais pour l’apiculteur, une colonie qui essaime est une ruche qui ne produira pas pendant plusieurs semaines, le temps qu’elle élève une nouvelle reine. Parfois, ce remérage naturel échoue, ce qui entraîne la perte de la colonie. Après un essaimage, vous pouvez intervenir pour limiter ce temps d’interruption de ponte, mais l’idéal consiste à conduire votre ruche de façon à prévenir cet essaimage. Etape n°1 On admet qu’une reine jeune essaime beaucoup moins qu’une reine âgée. Cette cohésion de la population autour de la reine est assurée par la sécrétion de phéromones. Ces molécules chimiques sécrétées par la reine sont en plus grandes quantités lorsqu’elle est jeune. C’est pourquoi certains apiculteurs professionnels changent systématiquement leurs reines tous les ans afin de limiter l’essaimage. Etape n°2 La destruction des cellules royales ou des amorces ne suffit pas toujours à enrayer l’essaimage. Plus les cellules royales sont mûres », plus il sera difficile d’éviter le départ de nos abeilles. N’hésitez pas à diviser en plusieurs ruchettes cette colonie aux symptômes d’essaimage. Attention, ce n’est pas parce que l’aile de votre reine est coupée clipage » que vous éviterez l’essaimage. Vous retrouverez l’essaim devant la ruche, voire sous la ruche, ce qui vous évitera de monter au sommet des arbres pour le récupérer. Etape n°3 Dans le but d’éliminer le caractère génétique d’essaimage de votre rucher, détruisez toutes les cellules naturelles après un essaimage. Une semaine après, contrôlez bien qu’il ne reste plus de cellules royales naturelles et introduisez un cadre de couvain de tous âges issu d’une colonie stable. Les abeilles élèveront de nouvelles cellules à partir de ce couvain. C’est la première étape de la sélection. Etape n°4 Juste avant le début de la miellée de printemps, retirez les vieux cadres de bordures pour les remplacer par deux cadres garnis de cire gaufrée. Une autre précaution qui freine également cette fièvre d’essaimage consiste à retirer les cadres de couvain operculés. Vous pouvez utiliser ces cadres de couvain prêt à naître pour renforcer des colonies plus faibles, ou constituer de nouvelles ruchettes. Attention, les petits nourrissements stimulant répétés du printemps peuvent favoriser l’essaimage si votre reine est âgée. Etape n°5 Le prélèvement d’un paquet d’abeilles stoppe bien souvent ce comportement d’essaimage. Rien de plus facile ; placez une grille à reine sur la ruche forte. Intercalez une hausse ou un corps garni de quelques cadres bâtis. Enfumez et tapotez pendant une minute. Profitez-en pour créer une nouvelle ruchette avec cette population jeune en introduisant une cellule royale âgée de 10 jours. Etape n°6 La pose d’une petite hausse vide type food chamber » sous la ruche permet de limiter l’essaimage en période de fièvre d’essaimage » comme la miellée de colza. Avec ce volume disponible sous la chambre à couvain, les abeilles ont la possibilité de se former en grappe en période de forte miellée. Cette méthode, réalisable sur un petit rucher, est difficilement concevable pour un professionnel. Dès la période de fièvre d’essaimage passée, n’oubliez pas de retirer cette boîte vide, autrement les abeilles s’empresseront d’y bâtir des rayons. AstuceLa pose d’une petite hausse vide type food chamber » sous la ruche permet de limiter l’essaimage en période de fièvre d’essaimage » comme la miellée de colza. Avec ce volume disponible sous la chambre à couvain, les abeilles ont la possibilité de se former en grappe en période de forte miellée. Cette méthode, réalisable sur un petit rucher, est difficilement concevable pour un professionnel. Dès la période de fièvre d’essaimage passée, n’oubliez pas de retirer cette boîte vide, autrement les abeilles s’empresseront d’y bâtir des rayons. Le saviez-vous ?D’après les anciens, la présence de mâles en quantité au cours de la première visite de printemps indique un essaimage probable en début de saison. AttentionCertaines floraisons printanières riches en nectar, mais surtout en pollen de bonne qualité, peuvent déclencher une véritable fièvre d’essaimage. C’est le cas du pissenlit et du colza. Pensez à poser les hausses dès le début de la floraison. ConseilCertaines races d’abeilles ont la réputation d’essaimer malgré l’espace disponible ou la présence d’une reine jeune. Notre abeille noire locale en fait partie. La solution multipliez uniquement les colonies non essaimeuses. La solution passe par la sélection. Pour en savoir plusLe Traité Rustica de l’apiculture, page 296, - L’apiculture intensive, pages 688-696, 1949. Gilles FertAuteur de L’élevage des reines » aux Editions Rustica
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Salut Le passage en cave, c'est pour éviter aux essaims de déserter. Le déplacement à 3km, c'est pour garder les butineuses. Si tu divises, pas besoin de passer en cave, car la présence de couvain ouvert empêche de déserter. Par contre, si tu laisses sur place, les butineuses retournent à la ruche-mère. IndexSujets récentsRecherche Connexion Forum Forums d'Apiservices / Foire Aux Questions Nourrissement, combien de temps ? 03 Aoû 2014 1954 79140 par moskitos bonsoir a tous, hier matin j'ai recueillis un bel essaim , donc depuis hier matin il est est dans une ruchette 6 cadres, pour le moment il se porte bien et je voudrai savoir combien de temps il faut nourrir au sirop 50/50 et que faire ensuite . merci a tous et bonne soirée. Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 03 Aoû 2014 2003 79144 par arsene 1947 est il sur des cadres cirés, ou des cadres à bâtir ? selon la région, il lui faut de quoi se développer et ensuite s'il n'y a plus de récolte de quoi passer l'hiver on dit que les provisions d'hivernage doivent être de l'ordre de 18 Kg Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 03 Aoû 2014 2013 79145 par Thierry71 18 kg tu les met ou dans une ruchette 6 cadres Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 03 Aoû 2014 2031 79147 par Pierrolefou bonsoir essaim d aout vaut pas clou!! ou ca sort dune bouck ou similaire qui savent jamais quel mois on est ou c est des essaim de désespoir. met y un coup de tactic pour voir si il tombe pas plus de varroa qu il y a d abeilles. il sort de tes ruches ou c est un vagabond ou plutot un je pars toujours d un principe quand j ai pas de principe je pars pas. Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 03 Aoû 2014 2145 79153 par moskitos 'l'essaim est dans une ruchette 6 cadre cirer et j'envisage de prendre des cadres de provisions sur d'autre de mes ruches, et je suis conscient que la saison va se terminer je peu lui fournir sur les 11 ruches qui son en pleine production, merci pour les conseils Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 04 Aoû 2014 1148 79164 par arsene 1947 bonjour Moskitos et les autres très bonne initiative, pour en revenir au 18kg pour passer l'hiver pour un bon hivernage les cadres centraux devraient avoir au moins le tiers supérieur de miel soit 4 cadres à Kg = 6 Kg 2 cadres de rive à 4 Kg = 8 Kg le reste en pain de candi c'est évident que cela va mieux d'hiverner sur 8 cadres j'ai négligé la place prise par le pollen pain des abeilles bonne journée Les utilisateurs suivant ont remercié Thierry71, moskitos Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 04 Aoû 2014 2001 79180 par moskitos merci pour le tuyau arsène, mais se que je voulais savoir c'est pendant combien de temps dois je les nourrir en sirop 50/50, elles ont commencer a butinée et ramène pas mal de polène et je me trouve juste a coté d'un champs de tournesol et je précise que c'est des abeilles noir, au bout combien de temps je peus envisager de les transvaser en ruche de 7 ou 8 cadres0 Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. 04 Aoû 2014 2003 79181 par moskitos ah! j'oublier est se que faut il laisser crever un essaim d'aout ,pourquoi pas mui donner une chance. Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation. Forum Forums d'Apiservices / Foire Aux Questions Nourrissement, combien de temps ? Temps de génération de la page secondes
Un essaim d'abeilles peut comprendre de 1 500 à 30 000 abeilles, y compris la reine, les travailleurs et les drones. Quand un tel essaim s'installe dans un arbre ou un trou dans votre grenier, ils peuvent rapidement devenir une nuisance. Le moyen le plus sûr de les enlever est d'embaucher un apiculteur pour enlever la ruche. Certains peuvent même le
Vous pouvez placer votre piège dans la ruche. Près de la ruche 500 à 800 m dans un endroit déjà visité par des essaims ou qui leur sert de lieu de mettre une ruchette?La période propice à l’essaimage est du 15 avril au 30 mettre Ruchette dans ruche?Si vous avez dû faire voyager votre essaim, installez la ruchette à côté de la ruche de destination et laissez-le reposer ». Une à deux heures plus tard, ouvrez la porte de la ruchette pour libérer les abeilles, et laissez-les s’imprégner de leur nouvel environnement !Comment trouver facilement la reine?La reine se trouve très souvent dans des rayons ouverts, à jeune couvain, c’est-à-dire avec œufs et jeunes larves. Examinez d’abord attentivement chaque cadre, l’un après l’autre. Il peut s’avérer très utile, après examen, de suspendre les cadres dans le porte-cadres ou dans le corps de ruche vide préparé à cet voir une reine dans une ruche?Pour trouver la reine, il faut regarder chaque cadre séparément en commençant d’un côté de la ruche et en progressant cadre par cadre. On regarde d’abord une face du cadre, ensuite l’autre côté et enfin on revient au côté initial. Cette façon de procéder provient du fait que la reine évite la sont les signes d’un essaimage?Il existe des signes annonciateurs d’un essaimage éventuel à venir. Parmi ces indices Le ralentissement de l’activité d’une colonie forte au demeurant, ou un manque de dynamisme général. Un groupement d’abeilles, formant une grappe immobile au niveau de la planche d’envol sera également un signe savoir quand des abeilles vont essaimer?L’essaimageLes abeilles essaiment habituellement au printemps, mais à l’occasion en été ou même à l’ a lieu l’essaimage?L’essaimage est un mode de reproduction des colonies d’abeilles. C’est un procédé naturel qui se produit, en France, au printemps ou au début de l’été. Il dure environ deux semaines et permet à l’essaim d’abeille de construire des cellules sont les fleurs que les abeilles préfèrent?Fleurs sauvages et ornementales Pissenlit, ancolie, bourrache, coquelicot, vipérine, bouillon blanc, scabieuse, rose trémière, tournesol, ail des ours, hélianthus, cardamines des prés, lierre terrestre, bleuet, sauge des prés, épilobe, liseron, tanaisie, bardane, consoude, plantain, chélidoine, bruyères, hellébore, couleur de fleurs attire les abeilles?Ce sont les fleurs bleues et jaunes qui attirent le plus les abeilles !Comment se procurer des abeilles?Où trouver un essaim d’abeilles ? Au printemps, les apiculteurs disposent souvent d’essaims artificiels ou d’essaims naturels récupérés lors d’un essaimage. Si vous faites partie d’un rucher école, le rucher ou un apiculteur membre pourra certainement vous fournir un poser la 1er hausse?En avril si les colonies sont au taquet et les floraisons surabondantes c’est le moment de poser les hausses. Ces hausses accueillent l’excédent de miel produit par une surabondance de SimilairesCet article vous a été utile ?OuiNon
Combiende miel apporte une abeille. Dans le processus de pot-de-vin, une abeille peut apporter environ 30 mg de nectar dans la ruche. Dans une bonne période, l'insecte fait une dizaine de sorties et la collection atteint 40 à 50 mg à la fois. Pour 1 c. chérie, elle doit faire 2 000 sorties. Combien de miel une abeille apporte pour sa vie Bien entretenir et nettoyer son rucher, une étape incontournable Comme pour toute habitation, il est important et nécessaire que les apiculteurs entretiennent leur rucher. En effet les ruches sont le lieu de vie des abeilles, et à ce titre elles doivent être adaptées et entretenues pour que les abeilles y restent et évoluent dans des conditions optimales. Prendre soin de chaque colonie est la responsabilité de l’apiculteur, plus son cheptel sera important plus il contribuera à la sauvegarde de l’espèce. L’abeille domestique est en voie de disparition et subit un syndrome d’effondrement depuis plusieurs années, il est indispensable de mettre en œuvre tous les moyens possibles pour pallier à ce désastre. Les abeilles font partie des insectes pollinisateurs sans lesquels un grand nombre d’espèces végétales viendraient à disparaitre. Des conditions d’hygiène irréprochables pour un rucher en bonne santé On pense à tort que le travail des éleveurs se résume à la production et à la récolte, ils ont beaucoup d’activités à l’intérieur et à l’extérieur du rucher. Le nettoyage des ruches en fait partie et ne doit pas être négligé. Il faut donc inspecter régulièrement, vérifier l’état de santé des abeilles, s’assurer que la reine et le couvain se portent bien, ajuster le niveau de provisions si besoin,… Les abeilles, comme tous les êtres vivants, sont sensibles aux parasites, virus et bactéries. Parmi les maladies qui les touchent, certaines s’en prennent au couvain, aux abeilles ou aux colonies toute entières. Les plus connues sont la loque, la nosémose, l’acariose, la varroase. Quels que soient les symptômes ou les conséquences de ces maladies, il est important de les combattre et de les anticiper afin d’en réduire la propagation. Il faut choisir un matériel de bonne qualité et adapté pour l’habitat, généralement on utilise du bois ou du plastique. Il convient de nettoyer tous les éléments en cas d’infection mais aussi en prévention. Ce sera d’autant plus nécessaire lors des transvasements de colonies ou en cas de division. En fin de saison, quand les hausses sont retirées il faut également les nettoyer ainsi que tous les cadres. Tous les éléments en bois du corps et des hausses doivent être grattés pour enlever la cire et la propolis. La cire et la propolis pourront être récupérées si elles ne sont pas infectées. Une fois grattés, les éléments seront passés à la flamme. On utilise pour ça un chalumeau, c’est en apiculture la méthode privilégiée pour nettoyer et assainir rapidement le matériel. Le bois doit prendre une couleur brune de pain brulé » au bout de quelques minutes. Attention à ne pas tenir la flamme du chalumeau trop longtemps près du bois, surtout au niveau des assemblages ! Ensuite on pourra nettoyer et désinfecter avec de l’eau de javel, il faudra alors bien rincer et laisser sécher un bon moment avant de pouvoir réutiliser le matériel. Les cadres peuvent être plongés dans un bain de soude, afin de les nettoyer et les désinfecter en même temps, de quoi leur donner une seconde vie ! Il faudra bien les rincer après l’opération. Il est possible de récupérer la cire des cadres avec un cérificateur. Pour les éléments en plastique, un nettoyage à l’eau de javel devrait être suffisant. Il faut penser en cas de maladie, à traiter également tout l’équipement utilisé, comme les outils ou la tenue vestimentaire. Les apiculteurs pourront profiter de la saison d’hivernage pour nettoyer le matériel ainsi que pour bricoler, pendant que les abeilles sont regroupées autour de la reine à l’intérieur de la ruche. Une attitude responsable et des gestes efficaces pour un rucher prospère Pour pratiquer l’apiculture, amateur ou professionnel, il faut comme dans beaucoup d’autres activités, bien s’informer et s’équiper avec un bon matériel. L’apiculteur s’occupe de chaque colonie avec le plus grand soin, par bienveillance mais aussi parce qu’une abeille en bonne santé dans un environnement propice lui apportera toujours une meilleure production. Son travail est varié tout au long de l’année, et peut l’amener à travailler en dehors du rucher. A la sortie de l’hiver, quand commencent les premières floraisons, s’il veut du miel issu d’autres nectars, il peut emmener les abeilles en transhumance, c’est un moyen de produire différemment mais aussi une méthode qu’utilisent certains agriculteurs pour favoriser la pollinisation de leurs champs. Vous aussi vous pouvez installer une ruche dans votre jardin et participer ainsi au repeuplement de l’espèce. Quoi de plus louable que d’agir en éco-citoyen, vous pourrez même récolter du miel, et pourquoi pas apporter une touche personnelle à votre ruche en la peignant. Profitez de l’hiver pour la préparer et y mettre un essaim aux beaux jours quand les premières fleurs offriront nectar et pollen. Pourpeupler une ruche Dadant, un essaim de 2 kg ne suffit pas, encore moins un essaim de 1,5 kg. Il faudrait un essaim de 4 kg. On ne le trouvera pas dans le commerce. Un essaim de 2 kg mettra deux ans et plus pour s’installer et donner une récolte. Dans notre ruche un essaim de 2 kg s’installera la première année et donnera une récolte trois mois après son Nourrir un nouvel essaim d'abeille Faut-il nourrir un essaim d’abeilles ? Oui surtout si la météo est mauvaise. Voici une recette facile à mettre en œuvre pour le nourrissage de vos nouvelles protégées. En règle générale l'essaimage se produit en période de forte miellée et les abeilles déménagent avec elles un peu du miel qu'elles avaient stocké dans leur ruche d'origine. Elles en laissent quand même aux copines qui sont restées dans l'ancienne colonie Donc naturellement tout est prévu pour que les abeilles réussissent leur essaimage et leur installation dans leur nouvelle maison. Mais, comme toujours il peut y avoir des ratés. Pour cette raison, les apiculteurs nourrissent toujours leurs nouveaux essaims. L'idéal, parce que c'est leur nourriture naturelle, serait de leur donner du miel mais si c'est votre 1ère ruche, et à moins de se ruiner, ça ne va pas être possible. Une petite recette de sirop à leur donner dans un nourrisseur couvre-cadres, c'est mieux 5KG de sucre blanc ou brun, bio c'est mieux 3L d'eau Faites chauffer légèrement jusqu'à dissolution Une fois dissout, coupez le feu et ajouter une cuillère à soupe de vinaigre de cidre pour favoriser la digestion, le sucre étant du saccharose beaucoup moins digeste pour l'abeille que le nectar composé de fructose ou de glucose J'y ajoute 1 ou 2 gouttes de HE de sarriette des montagnes qui favorise les défenses immunitaires des abeilles notamment contre la nosémose... Voilà! Bon appétit les filles par carmen notre apicultrice conseil. Retour à l'accueil du rucher bio Engénéral: - essaims primaires: les premiers de la saison, mise en ruchette et en place dès le soir, sans problème. - essaims plus tardifs, risque d'essaim secondaire avec une ou plusieurs reines, mise en ruchette, fermeture, mise au noir et au frais avec ventilateur sous le fond aéré (s'il fait chaud) et nourrisseur, trois jours. Si parfois il est nécessaire de réunir deux faibles colonies pour garantir leur survie, il peut être tout aussi important de diviser une ruche populeuse. Dans la nature, les abeilles ont plusieurs méthodes de reproduction l’essaimage reproduction naturelle des abeilles et le remplacement d’une reine déficiente ou trop âgée. En divisant une ruche, l’apiculteur peut multiplier son cheptel et créer artificiellement une nouvelle colonie. Une division de ruche porte en conséquence un deuxième nom, celui d’“essaimage artificiel”. Tout est une question de comment et quand faire une division de ruche. Cette méthode consiste à faire naître une deuxième colonie à partir d’une colonie souche, appelée aussi “ruche mère”. Apiculteurs inspectant les ruches. Nature photo créé par azerbaijan_stockers – Pourquoi effectuer une division de ruche ? Les raisons de faire une division de ruche peuvent être nombreuses. Multiplier son cheptel, éviter l’essaimage d’une ruche trop puissante. Quelle période pour diviser une ruche ? La question la plus courante est la suivante Quand faire une division de ruche ? La période idéale pour envisager une division correspond généralement à la saison des essaimages naturels et au moment où les faux-bourdons gravitent autour des ruches environnantes. La présence de faux-bourdons mûrs est essentielle pour vous assurer une bonne fécondation de la jeune reine issue de la nouvelle colonie. L’opération doit se faire par beau temps, en début d’après-midi avec des températures d’au moins 17°c. Les meilleures conditions sont souvent réunies fin avril / début mai, pendant les grandes miellées de printemps. Faire une division de ruche demande du temps, notamment pour que la nouvelle colonie rassemble les forces nécessaires pour affronter l’hiver. D’où l’intérêt de l’effectuer le plus tôt possible dans la saison. Abeilles sur cadres dans le corps d’une ruche. Comment diviser une ruche ? Pour multiplier une colonie, on dispose des cadres de couvain frais garnis d’abeilles, ainsi que des réserves de pollen et de miel pour les nourrir dans une ruchette. Le cycle de reproduction de la ruchette dure alors deux mois. Choisir une ruche souche. Une ruche mère parfaite pour cette opération doit répondre à plusieurs critères Elle doit avoir une colonie hivernée qui a déjà passé son premier hiver Elle doit compter impérativement au moins 7 cadres de couvain sur 10. La colonie doit être suffisamment populeuse, pour que le prélèvement d’une partie du couvain ne conduise pas à son effondrement. Assurez-vous de la présence de cellules de faux-bourdons nés, mais aussi de couvain operculé de faux-bourdons. Le couvain doit être serré et non en mosaïque. C’est un signe de bonne santé. Création de la nouvelle ruchette. Il faudra trouver la reine de la ruche souche et lui apporter une attention toute particulière. Pour faire une division de ruche réussie, veillez à ne surtout pas la transférer malencontreusement dans votre ruchette. Assurez-vous de ne pas la perdre, la blesser ou la tuer dans la manipulation. Fermez l’entrée de la ruchette afin que les abeilles transférées avec les cadres ne puissent s’échapper. Parmi les cadres, prélevez deux cadres de couvain ouvert dans lesquels vous trouverez des œufs frais de moins de 3 jours et un grand nombre d’abeilles. Prélevez un autre cadre qui contient un maximum de couvain operculé en plus des abeilles qui l’occupent. Ajoutez à la ruchette un dernier cadre de réserve. Placez une partition en rive, contre la paroi gauche de la ruchette. Surmontez-la d’un nourrisseur, fermez la ruche afin de pas perdre de butineuses Ôter 4 cadres de couvain peut affaiblir une ruche qui ne serait pas assez dynamique. Si la ruche souche est très populeuse et que vous constatez un manque d’abeilles dans la ruchette, vous pouvez secouer un cadre au-dessus afin d’en récupérer les abeilles. Votre ruchette doit contenir 5 cadres dans l’ordre suivant de gauche à droite 1 cadre de partition, 1 cadre de couvain operculé, 2 cadres ouverts contenant des œufs frais et des larves, 1 cadre de miel et de pollen. Si vous possédez une ruchette 6 cadres, ajoutez un cadre partition supplémentaire. La ruche souche. Dans la ruche mère, resserrez tous les cadres au milieu de la ruche en prenant soin de ne mettre aucun cadre vide entre les cadres de couvain. Les quatre cadres dont vous avez privé la ruche sont remplacés par des cadres bâtis ou des cadres cirés. Nourrissez de 200 ml de sirop de 50/50 en plus de 10% de miel. Répétez l’opération plusieurs fois à deux jours d’intervalle. Déplacer sa ruchette. Une fois fermée, la ruchette doit être déplacée à 3 km de distance. Attendez alors environ 15 minutes puis ouvrez l’entrée de la ruchette. Vos butineuses feront un vol de repérage afin de prendre leurs marques. L’entrée doit être réduite tant que la colonie sera faible. Le lendemain, nourrissez de 200 ml de sirop de 50/50 en plus de 10% de miel. Ce dernier stimulera vos abeilles cirières pour la création de cellules royales. Répétez l’opération les 3 jours qui suivent puis une fois tous les 3 jours. Il est important de donner de petites quantités, jour après jour, afin que les abeilles assimilent le sirop et qu’elles ne le stockent pas dans les cellules. Résistez à la tentation d’ouvrir votre ruchette pendant les 35 prochains jours. Une fois ce délai respecté, si à l’ouverture de la ruchette vous trouvez de la ponte ou du couvain l’opération est un succès ! Cadre de couvain d’une ruchette. Comment diviser une ruche sans déplacement ? Il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir déplacer la nouvelle ruchette créée à plus de 3 km. Une fois votre division de ruche effectuée, refermez la ruche souche et placez-la à 5 ou 6 mètres de son emplacement initial. Placez la nouvelle ruchette à sa place et nourrissez de la même recette de sirop détaillée ci-dessus 200 ml de sirop de 50/50 en plus de 10% de miel pendant les 3 jours qui suivent, puis une fois tous les 3 jours. Faites de même sur la ruche souche pendant plusieurs jours. La reine de cette ruche va alors continuer à pondre. Elle va cependant perdre quelques butineuses qui apporteront des réserves dans la nouvelle colonie. Vous serez donc dans l’obligation de nourrir pour pallier ce manque, du moins jusqu’à l’arrivée de nouvelles butineuses. Dans la ruchette, l’absence de la reine entraine naturellement la création de nouvelles cellules royales et ainsi la naissance d’une ou plusieurs reines 16 jours plus tard. Prenez toutes les précautions nécessaires pour ne pas affaiblir la nouvelle colonie, et votre mal en patience ! Attendez les 35 jours nécessaires à son renforcement. Une fois la ruchette remplie de couvain et de provisions, vous pouvez la transférer dans une ruche. Vous aurez alors réussi à faire une division de ruche avec brio.
Lapériode du printemps et du début de l'été est une période essentielle pour la puissance de la colonie. Un essaimage et la colonie qui paraissait prometteuse en terme de récolte, mais aussi sur laquelle vous espériez prélever du cheptel pour créer une nouvelle colonie, devient du jour au lendemain, chétive. Et pourtant, l'essaimage instinctif chez l'abeille est logique
Avec l'aimable autorisation de la revue du SNA - Abonnez-vous à l'Abeille de France Le piégeage des essaims quelques procédés pour récupérer les essaims volages 2002 Le Piègeage des essaims à la portée de tous Chaque année, il se perd un très grand nombre d'essaims, soit parce que l'apiculteur possédant un rucher éloigné de son domicile ne peut exercer une surveillance suffisante, soit parce qu'il se désintéresse de la question, sans compter les essaims s'évadant de colonies sauvages. La valeur de ces essaims, perdus pour tout le monde, représente un capital considérable et une perte pour l'économie du pays. Ce sont ces essaims que je vous offre de recueillir par la méthode des ruchettes pièges, établie d'après les données de plusieurs piégeurs expérimentés, données qui sont le fruit de l'expérience en la matière, de praticiens désintéressés, oeuvrant pour le seul bien de tous les amis des abeilles, ainsi que pour une grand part de ma propre expérience. Beaucoup trop de gens s'imaginent encore que le piégeage n'est pas à la portée de tout le monde ; certains autres croient qu'il faut un certain pouvoir, un don presque. Il y en a beaucoup certes, qui auraient voulu pratiquer le piégeage, mais ils ne savaient trop comment s'y prendre. Cette étude simple mais suffisamment complète permettra à toute personne, ayant quelques connaissances sur les mœurs des abeilles et qui la suivra scrupuleusement de tout son long, d'avoir des résultats surprenants comme en ont eu tant d'autres piégeurs jusqu'à ce jour. J'espère que tous ceux qui sont intéressés, sauront utiliser le piégeage pour leur profit et qu'ils le propageront afin qu'il soit connu de tous. I - Catégorie de piegesRuchettes de 4 à 6 cadres usagées se servir de ruchettes ayant déjà contenu des abeilles, donc bien propolisées, qui sont en parfaite condition pour servir de pièges. 1 - Corps " standard " 10 cadres usagés de préférence se servir de corps ayant servi de ruches, aux parois et angles très propolisées, ayant servi au moins une saison. Ce sont souvent de gros essaims qui s'enruchent dans les pièges les plus grands. 2 - Ruchettes 4 à 6 cadres neuves pour les ruchettes neuves, veillez à ce que le bois n'ait pas une mauvaise odeur. On frottera les parois, le fond et le dessous du couvre-cadres avec une boule de propolis. On vaporisera à plusieurs reprises avec de l'eau miellée ou mieux avec " l'eau de cire " voir n° 7. 3 - Ces opérations peuvent servir pour faire disparaître les odeurs dues au bois dans ce cas, frottez la ruchette avec de la propolis jusqu'à ce que l'odeur de cette dernière soit plus forte que celle du bois. II - Produits naturels attractifs de la ruche Ces produits sont donnés par ordre d'importance, dans la préparation des pièges. 4 - Rayons de cire noire pour les apiculteurs ayant déjà des ruches à cadres, repérez à l'automne un certain nombre de cadres de cire noire, bien construits de cellules d'ouvrières. Disposez ces cadres dans le corps de ruches habitées ou dans les hausses. 5 - Miel les abeilles décèlent de très loin sa moindre émanation. Grâce à l'acuité extrême de l'odorat des abeilles, plusieurs pièges sont ainsi repérés ou visités au moyen du seul attrait du miel. On l'emploie, généralement, sous forme d'eau miellée en vaporisation dans les pièges. Un cadre contenant un reste de miel peut convenir également. 6 - Propolis la propolis, par son odeur pénétrante, joue aussi son rôle dans l'amorçage d'un piège et, à ce titre, fait partie des produits attractifs. La récupérer en raclant l'intérieur des ruches et les montants des cadres fortement propolisés. Assembler en une boule les débris, en les chauffant. Cette dernière, en refroidissant devient dure et cassante. On s'en servira avantageusement, pour frotter l'intérieur des pièges. 7 - Eau de cire broyer des rayons noirs, contenant du pollen, les faire bouillir dans un faible volume d'eau, pendant quelques minutes. Laisser refroidir et filtrer. Le liquide, noirâtre obtenu, additionné d'un faible pourcentage de miel, constitue un produit attractif de première classe, supérieur à l'eau miellée. 8 - Cire, miel et propolis, chaque substance dégage une odeur spécifique propre, mais ces trois matières en se coordonnant, forment dans un piège, le climat complet et odorant d'une ruche, qui peut suffire à l'amorçage des pièges. III - Plantes odoriférantes et produits attire-essaims du commerce Certaines plantes, par leur parfum pénétrant, attirent plus particulièrement les abeilles et, d'expérience universelle, celles-ci recherchent toujours les plantes se rangeant dans la classification dite "citronnelle ", nom donné vulgairement à plusieurs plantes dont les feuilles exhalent quand on les froisse, répandant une odeur de citron. 9 - La mélisse la plante froissée répand une odeur très appréciée des abeilles ; elle est analogue à celle du citron. On distille, avec de l'eau, la mélisse après l'avoir divisée, concassée, pour mieux diffuser l'essence. 10 - Verveine, citronnelle des feuilles émettant une odeur de citron, on en extrait un parfum pour la liquoristerie et l'apiculture. Les essences de verveine s'obtiennent par distillation. 11 - Le mélinet le procédé de distillation, utilisé pour la tige et les feuilles, est moins applicable pour les fleurs. L'extraction du parfum contenu dans les corolles des fleurs, s'effectue par enfleurage. 12 - Le citronnier puisque l'odeur agréable du citron attire puissamment les abeilles, pourquoi dès lors ne pas l'extraire du fruit oblong du limonier ? Il ne faut pas confondre cette essence pénétrante renfermée dans les nombreuses glandes de l'écorce ou zeste, avec le suc acide contenu dans les loges du fruit. L'extraction des essences de citron se fait par expression. 13 - L'anis il a été prouvé que l'huile d'anis dont le parfum est très fort, attire également les essaims. Le fruit a une odeur fortement aromatique, très agréable, chaude et piquante. La graine ou fruit, soigneusement concassée, donne par macération dans l'alcool, un excellent produit attire-essaim. 14 - Certains piégeurs utilisent encore ces plantes odoriférantes séchées. Ils frottent, avec les tiges et les feuilles, l'intérieur des pièges qui acquièrent l'odeur spécifique de la plante. On peut aussi mettre directement les tiges et feuilles broyées dans les pièges comme attire-essaims en complément des produits de la ruche. Les résultats obtenus sont très satisfaisants. 15 - Depuis quelques années, particulièrement favorisées par une recherche intensive d'abeilles, de nombreuses maisons ont lancé sur le marché divers produits attire-essaims. Sous la forme d'alcoolés à évaporation plus ou moins lente, suivant le degré de concentration du dissolvant, ou bien en pommade à consistance molle, tous ces produits de composition bien étudiée ont, d'expérience universelle, fait leurs preuves et se sont avérés parfaitement efficaces. 16 - Alcoolés les attire-essaims ayant pour base l'alcool tenant en dissolution les globules d'essence aromatique que fournit la distillation, l'enfleurage, l'expression ou la macération des plantes odoriférantes se rangent dans la catégorie des alcoolés. C'est ainsi que l'essence de citron, quel que soit son procédé d'extraction est le parfum particulièrement employé par l'industrie apicole. Cette essence détient une odeur agréable, liquide, incolore, parfois légèrement jaunâtre. Bien qu'elle soit très stable, elle s'altère sous l'influence de la lumière, se volatilise sous l'action de la chaleur. Peu soluble dans l'eau, elle se dissout entièrement dans l'alcool. Cet attire-essaims est de bonne conservation à la condition de le garder dans des flacons bien bouchés pour le soustraire à l'action de l'air, éviter l'action de la lumière. L'évaporation lente et continue s'obtient en introduisant dans l'ampoule fixée verticalement au milieu du piège, un fil de coton ou un mince rouleau de papier buvard, dépassant d'un centimètre l'étroit orifice de l'ampoule. 17 - Pommades la seconde catégorie d'attire-essaims est présentée sous forme de pommade à consistance molle, composée par une préparation de base, à savoir la vieille cire et la propolis. L'emploi de certains corps gras qui permet au produit de conserver sa consistance molle, présente de nombreux inconvénients. Il est incorporé par petites portions, l'essence de citron. Le mélange ainsi obtenu, dosé convenablement, donne un produit merveilleux pour attirer et enchaîner les essaims. IV - Emplacement des pièges18 - Dans le rucher la ruche étant la source des essaims, il est tout indiqué de placer des pièges aux alentours immédiats des ruches. La pratique montre que peu d'essaims s'enruchent aussi facilement. 19 - Alentours de ruchers ou colonies sauvages cette zone est minutieusement prospectée à l'approche de la période d'essaimage ; elle est donc des plus recommandable pour la pose des pièges. S'abstenir de piéger trop près de 500 à 800 mètres de ceux-ci. 20 - Emplacements empiriques dans la nature, certains endroits reçoivent annuellement la visite d'essaims voyageurs. Lorsqu'un lieu a reçu la visite d'un essaim, d'autres vont s'y poser. Le piégeur utilisera ces endroits favorisés, avec grand succès. 21 - Passages certains endroits sont aussi très fréquentés par le passage d'essaims comme pour les oiseaux migrateurs. Si au hasard des circonstances, l'on a pu repérer un lieu de passage, l'utiliser pour le piégeage. 22 - Anciens pièges il va sans dire que l'emplacement des pièges où l'on a capturé des essaims l'année précédente ne doit jamais être abandonné car tous les ans des essaims y viendront. De même, remplacer de suite par un piège vide, un piège venant d'être occupé. L'expérience a démontré que dans de bonnes conditions, certains emplacements fournissent chaque année jusqu'à 6 essaims successifs et plus, en renouvelant les pièges dès qu'ils étaient occupés. 23 - Endroits abrités les coins à l'abri des vents dominants conviennent le mieux aux abeilles. Celles-ci, en effet, peuvent prendre sans peine leur essor, s'orienter sans difficultés, partir et rentrer facilement. Les emplacements exposés aux vents froids sont à proscrire. 24 - Lieux tranquilles les abeilles par elles-mêmes ne sont point agressives et aiment travailler dans une parfaite quiétude loin de tout bruit et de toute incursion étrangère. Pour cette raison, les endroits tranquilles loin de tout tumulte conviennent le mieux à l'installation des pièges. Eviter donc la proximité de routes, voies ferrées, usines, etc... 25 - Proximité de points d'eau l'eau de bonne qualité, limpide et courante si possible, joue un grand rôle dans la prospection d'un terrain en vue du piégeage. Certains piégeurs ont remarqué qu'il existe toujours des nappes d'eau souterraines à proximité immédiate des endroits où se posent les essaims. 26 - Proximité de la flore mellifère en quête de leur précieuse pâture, les abeilles doivent parcourir de longs et fatigants voyages pour chercher et ramener pollen et nectar, puisés dans les fleurs. Aux prises avec tant de difficultés, lors de l'essaimage, elles se rapprochent instinctivement du lieu de leur travail. 27 - Voici les facteurs qu'il fallait connaître pour arriver à trouver des emplacements convenant bien à la pose des pièges. Si le piégeur tend ses pièges en petit nombre, près de son habitation, peu importe qu'ils soient visibles ou non de tout le monde. Mais lorsque celui-ci pose tous les ans, plusieurs dizaines de pièges, il est amené à les poser loin de chez lui, dans les lieux éloignés de la présence humaine. Donc, il agira prudemment, en disposant ses pièges de manière qu'ils ne soient pas à la vue du premier venu, mais largement cachés dans les branchages. On évitera la proximité de lieux fréquentés, route principalement. Bien qu'il soit regrettable d'en parler à notre époque, il existe beaucoup trop de gens mal intentionnés qui viennent cueillir le fruit du travail des autres. Les pièges, par leur faible volume et leur légèreté sont facilement enlevés par le maraudeur qui veille d'un œil attentif que ceux-ci se peuplent. 28 - Il est d'ailleurs aisé de comprendre qu'un emplacement ne peut parfois réunir toutes les conditions énumérées. Le piégeur en retiendra un maximum. Après une saison de pratique, il conservera pour la saison suivante, les emplacements lui ayant fourni des essaims et délaissera les autres. La saison prochaine, il sélectionnera de même de nouveaux emplacements pour arriver à n'avoir que des emplacements " productifs ". 29 - Si le piégeur est amené à poser des pièges sur des lieux ne lui appartenant pas, il demandera toujours l'autorisation au propriétaire, qui en général, en lui cédant un pot de miel, acceptera volontiers, lorsque ce terrain est boisé ou inexploité. Il se préservera de beaucoup d'ennuis en ne posant aucun piège près des ruchers d'autres apiculteurs. C'est un minimum de correction et d'honnêteté. V - Points importants à observer lors de la pose d'un piège30 - Hauteur de préférence, ils ne doivent pas être fixés trop haut, pour pouvoir les inspecter d'à terre. Lorsqu'on les fixe dans les haies, les arbustes touffus, isolés, on les placera entre un et trois mètres, hauteur à laquelle se fixent normalement les essaims naturels. Toutefois, lorsqu'on peut y accéder plus facilement, on peut toujours les fixer plus haut à condition que l'emplacement respecte toutes les directives. 31 - Fixité éviter tout support qui n'est pas stable, les arbustes qui remuent au moindre vent, la cime des arbres. S'assurer par avance que le piège est solidaire de son support et que ce dernier supportera - le cas échéant - le poids de l'essaim et des futures fondations, miel et couvain, si le piège reçoit des visites à assez longs intervalles. Il arrive qu'un piège, alourdi par ses occupantes improvisées, fait plier son support. Ce piège peut rester dans une position empêchant les abeilles de construire suivant les amorces. Celui-ci peut arriver à tomber à terre ; alors, souvent les abeilles déroutées, quittent leur habitation. 32 - Ombragé disposer les pièges dans des endroits ombragés mais où filtre largement la lumière solaire. Préférer les haies claires, buissons, arbustes, clairières, lisières de bois bien orientées où l'ombre et le soleil jouent ensemble. Eviter les lieux où règne une ombre froide et humide. 33 - Dégagé veiller à ce que les abeilles puissent accéder facilement au piège. Le devant du piège doit être libre sur le champ d'envol des abeilles. Ne pas y laisser la végétation à cette époque où elle est très active. Eviter les clairières entourées de grands arbres et le fond des bois. 34 - Orientation diriger l'entrée du piège, toutes les fois qu'il sera possible, vers l'est. Lorsqu'il est le long d'une lisière, dans une clairière, une haie, la diriger vers la partie la plus libre. Eviter cependant les directions d'où les rayons solaires ne viennent pas mais d'où viennent généralement les intempéries plein vent. 35 - Incliner le piège légèrement vers l'avant pour faciliter l'écoulement de l'eau, du toit et de celle qui risque de s'introduire dans le piège par l'entrée. 36 - Accessibilité aux alentours des pièges les placer à proximité de chemins, tout en n'étant pas visibles des passants. Eviter de les placer dans les buissons épineux, d'avoir à traverser fossés, talus, haies, marécages ... pour y accéder, car lorsqu'ils seront habités, leur enlèvement serait rendu difficile voir n°49. Dans le même ordre d'idée, éviter de les placer trop haut car, pour les descendre, on se heurtera à de graves ennuis. VI - Préparation des pièges37 - Préparation matérielle les pièges, qu'ils soient constitués soit par un corps 10 cadres, soit par une ruchette de quelques cadres, comportent tous les éléments d'une ruche ordinaire. Le plateau, fixe, maintient le corps formé par l'assemblage de planches jointes avec une grande précision, empêchant de laisser passer l'eau, le froid et l'humidité, nuisibles aux pièges. On emploie généralement des planches de faible épaisseur. Une légère ouverture pratiquée sur la face antérieure constituera l'entrée qui ne devra pas ouvrir plus de 10 mm d'espacement ; cela évitera de laisser s'introduire les mulots ainsi qu'un certain nombre d'autres parasites qui, comme on le sait, font des ravages dans les pièges. L'entrée pourra être munie d'une fermeture à glissière qu'il suffira de poser pour l'obstruer, lors du transport des pièges habités. La planche de vol sera constituée par le plateau débordant de 2 à 3 cm où pourront se poser les repéreuses avant l'inspection intérieure. Le couvre-cadres peut être remplacé par de l'isorel, du contreplaqué, très légers. Plus avantageusement, on utilise le carton fort d'emballage qui ne sert qu'une saison. Les cadres de type normal sont maintenus par le bas au moyen de crampons fixés dans les intervalles des cadres. Cette disposition évitera durant le transport l'engluement et l'écrasement de la reine et d'une grande partie des abeilles. Quant à la couverture des pièges, on utilisera la tôle d'aluminium, légère, le carton bitumé peu recommandé, ou des feuilles de plastique assez épaisses, des plus recommandables pour les pièges. 38 - Amorçage des pièges pour les pièges ayant contenu des abeilles, disposer au centre deux cadres de vieille cire noire en laissant entre eux l'intervalle d'un cadre. Remplir le vide par des cadres amorcés de vieux rayons de cire gaufrée ou vides. Les cadres neufs seront frottés à la propolis. Badigeonner les parois intérieures d'eau miellée, les enduire de produit attire-essaims en pommade, complément des produits naturels qui n'est pas indispensable pour le piégeage. Ceci fait, le piège refermé est prêt pour être emporté vers l'emplacement choisi. Pour les pièges neufs, agir comme pour les pièges usagés, mais en plus, enduire l'intérieur de propolis, jusqu'à ce qu'ils en soient bien imprégnés. VII - Epoque de l'essaimage et de la pose des pièges 39 - Début de l'essaimage il est difficile de préciser exactement la date du début de l'essaimage. D'après les constatations extérieures, l'essaimage est en fonction de la flore mellifère, elle-même conditionnée par l'avancement de la végétation au printemps. L'expérimentation permet toutefois de fixer une date approximative. Il débute mi-avril dans le sud-est, début mai dans le sud-ouest, mi-mai dans le centre, le nord, l'est, etc.. Plus tard encore dans les régions d'altitude. 40 - Date pour la pose des pièges il faut poser les pièges une quinzaine de jours avant le début de l'essaimage. Donc ce sera début avril pour le sud-est, 20 avril pour le sud-ouest et début mai pour une grande partie de la France. Pour les débutants, placez-les assez tôt, comme cela, malgré que l'essaimage soit précoce, vous serez sûr de les avoir placés à temps. C'est vers l'époque de l'essaimage, lors de leurs sorties aux champs, mues par un instinct de sécurité et de future conser-vation, que certaines butineuses investigatrices - les repéreuses - repèrent des abris attrayants - les pièges - et dans leur mémoire topographique les conservent jusqu'au jour de l'essaimage. C'est ainsi que les pièges seront minutieusement inspectés s'ils sont placés à temps. VIII - Visites 41 - La fréquence des visites s'impose pour plusieurs raisons énumérées tout au long de cette étude. On pourra visiter les pièges tous les jours si le piégeur en a le temps mais généralement tous les 2 à 3 jours en période de pleine activité des abeilles, 4 à 5 jours si le temps est moins favorable. 42 - But des visites les pièges ne demandent pas une surveillance assidue, mais des visites effectuées régulièrement pour plusieurs raisons que je vais étudier ci-après. 43 - Stabilité du piège s'assurer que le piège est toujours bien en place car les forts coups de vent peuvent le déplacer ou le faire tomber à terre, lorsque celui-ci avait été mal fixé. Mais quelle que soit sa position, un piège ayant déjà reçu la visite de nombreuses repéreuses ne doit pas être déplacé à la légère, sinon les repéreuses l'abandonnent immédiatement. Il convient de signaler que les abeilles découvrent les déplacements insignifiants grâce à leur exercice chorégraphique. 44 - Constater la présence de repéreuses les repéreuses sont des abeilles qui, attirées par les effluves se dégageant du piège, volent en tourbillonnant autour, rentrent dans celui-ci pour le nettoyer, lorsqu'elles pensent l'élire comme leur futur logis. Leur vol pendant leurs entrées et sorties peut se confondre avec celui d'un essaim de pollen, alors que celles d'un essaim en rapportent. Leur nombre est aussi moins important. 45 - Constater la prise d'un essaim De jour on est averti par l'allée et venue des abeilles qu'il ne faut pas confondre avec les repéreuses qui peuvent tromper le débutant non averti. Un indice ne laissant aucun doute entre les deux hypothèses et prouvant que l'on est en présence d'un essaim, c'est la rentrée d'abeilles ayant des pelotes de pollen. Cet indice est sûr et très visible lorsque les abeilles travaillent au dehors. De nuit et lorsque les abeilles ne sortent pas on porte l'oreille près du piège et après avoir donné un coup contre la paroi, il se fait un fort bourdonnement qui dure quelques secondes. La reine est là. Dès que l'on aura constaté la prise d'un essaim, il faudra enlever le piège au plus tôt pour éviter aux butineuses de fixer en leur mémoire, cet emplacement. Sinon, après l'enlèvement du piège, si celui-ci est transporté près de là, les butineuses reviendraient à leur ancien emplacement et seraient perdues. 46 - Renouveler le parfum un parfum ne peut agir indéfiniment, exposé à l'air, à la chaleur et à la lumière, lentement il s'exhale, s'épuise et perd son pouvoir attractif. Il faut donc renouveler le produit odoriférant tous les 4 à 5 jours suivant le produit utilisé. 47 - Relever la présence d' " anomalies " Essaims pendus sous les pièges il arrive assez fréquemment de rencontrer des essaims pendus sous les pièges où ils commencent à construire. Seules des visites fréquentes permettront de remédier sans retard à cette " anomalie ". Il ne restera qu'à enrucher l'essaim dans une ruche comme pour un essaim accroché à une branche. 48 - Essaim désertant le piège il arrive aussi que des essaims bien installés dans les pièges et ayant couvain et miel désertent leur habitation. Les raisons en sont multiples. On peut empêcher la désertion de se produire en faisant des visites fréquentes et en transvasant de suite dans les conditions données plus loin. IX - Enlèvement et transport des pièges habités 49 - L'enlèvement des pièges habités doit se faire dès que l'on a constaté la prise d'un essaim, pour plusieurs raisons énoncées dans cette étude. Pendant cette opération, deux facteurs doivent attirer l'attention du piégeur la fragilité des pièges et leur poids. 50 - Fragilité tout piège habité doit être considéré comme fragile. Eviter surtout les coups ou chocs brusques. Les nouvelles bâtisses de cire blanche risquent de se briser facilement ; pour éviter aux abeilles de trop s'exciter, ce qui est contraire au naturel de celles-ci. 51 - Poids Il faut penser que si les visites ne sont pas très fréquentes, le piège contient les nouveaux rayons avec le miel et le couvain, ce qui les rend très lourds. Il ne faudra pas se laisser surprendre par leur poids. 52 - Jointures Avant d'enlever le piège, vérifier les jointures qui, même si l'on a eu la précaution de les obstruer avec de la cire fondue, risquent, en étant restées aux intempéries, de se déformer légèrement, provoquant des orifices favorables à la sortie d'abeilles. On sait que la sortie d'abeilles est assez désagréable. 53 - Entrée elle sera fermée en poussant la glissière, si les pièges sont dotés de fermeture à glissière, sinon elle le sera à l'aide d'une bande de grille fine, fixée à l'aide de punaises. Vérifier que les abeilles ne sortent pas. Ce dispositif permet aux abeilles de respirer, à l'atmosphère intérieure des pièges de ne pas s'échauffer et de se renouveler lorsque les abeilles doivent rester claustrée plusieurs heures. On évitera ainsi l'étouffement partiel ou total de la colonie. 54 - Transport des pièges habités pour le novice, il pourra sembler drôle, à première vue que ce transport se fasse, généralement de nuit à cette époque où les abeilles sortent tôt le matin et tard le soir. Il pourra se faire, si pour raison de mauvais temps, les abeilles ne sortent pas, car toute abeille sortie est perdue. Eviter le soir d'une journée où la miellée a été abondante. 55 - Quel que soit le moyen de transport utilisé, prévoir sur le plancher du véhicule sur lequel les pièges seront transportés, un lit de paille, mousse, paillassons, etc... de manière à amortir les chocs possibles. Pour cela disposer les pièges les uns contre les autres sur une seule couche. Il va sans dire que le transport se fera à faible allure. 56 - Distance Lorsque le piège est occupé depuis un certain temps, penser, lors de l'enlèvement, de le transporter à une distance suffisante pour éviter le retour des butineuses à leur ancien emplacement car elles seraient perdues. Cette distance sera au minimum de 3 km. X - Transvasement des essaims pièges57 - Ruchettes le transvasement est des plus simple ; il suffit de mettre les cadres contenus dans la ruchette, recouverts de leurs abeilles, dans une ruche ordinaire préparée d'avance. En retirant doucement les cadres qui seront déjà plus ou moins construits, on emmènera avec, une grande partie de l'essaim. Les abeilles restant dans la ruchette seront balayées sur la ruche ou poussées à la fumée. La ruchette ainsi libérée et après avoir reçu de nouveaux cadres de cire gaufrée ou vides, dont deux de cire noire, sera remise aussitôt à son ancien emplacement. 58 - Corps Lorsque le piège est un corps de ruche et que l'on veut y laisser les abeilles, il n'y aura aucun transvasement. Seuls, les cadres vides et de cire gaufrée seront remplacés, dans la mesure du possible, par des cadres construits. 59 - Conduite des essaims nouvellement transvasés pour assurer un bon et rapide démarrage, indispensable aux jeunes essaims, certaines précautions sont à prendre pour qu'ils puissent construire un nombre assez important de rayons pour loger le couvain abondant, le miel et le pollen pour l'hivernage. Ainsi, l'on aura une colonie forte et bien approvisionnée à l'entrée de l'hiver. 60 - Cadres lors du transvasement, remplir la nouvelle ruche, si possible avec des cadres déjà construits, sinon, avec des cadres de cire gaufrée, pour permettre à l'essaim de construire vite ses fondations. On sait aussi combien coûte aux abeilles la production de quantité importante de cire. 61 - Nourrissement lorsque le piégeur est déjà possesseur de ruches à cadres, il agira prudemment en donnant à chaque ruchée, deux cadres de provisions ; miel et pollen. Pour le piégeur ne disposant pas de cadres de miel, il pourra nourrir les essaims au sirop de sucre, à 50 %. Cette dotation est indispensable si les abeilles ne peuvent butiner au dehors, mais n'est pas superflue même s'il y a miellée ; les essaims s'en trouveront toujours bien. 62 - Renforcement en supposant toujours que le piégeur possède déjà des abeilles, il pourra mettre la nouvelle ruche à la place d'une très forte ruche de son rucher. Les butineuses qui seront au dehors lors de l'opération, viendront renforcer la population de l'essaim. Il peut aussi renforcer la nouvelle ruche par apports de deux cadres de couvain operculé. D'autre part, le couvain non operculé a le pouvoir de retenir dans la ruche les essaims qui seraient tentés de déserter leur nouvelle ruche, après le transvasement. Pour se mettre en garde de la désertion, toujours possible, on renforcera la nouvelle ruchée avec un cadre de couvain operculé et un de couvain ouvert. Néanmoins, lorsque le piégeur en aura la possibilité, il pourra utiliser les deux modes de renforcement ensemble. XI - Enelèvement et nettoyage des pièges vides63 - Pour l'enlèvement des pièges vides, aucune des précautions énoncées pour les pièges habités, n'est à prendre. Toutefois, un certain ménagement doit leur être apporté, leurs parois de faible épaisseur étant tout de même facilement détériorables ainsi que les cadres de cire noire ayant servi à l'amorçage. 64 - Epoque les pièges vides, une fois l'essaimage terminé ne doivent pas rester indéfiniment sur leurs emplacements. On voit beaucoup trop de piégeurs laisser leurs pièges sur leurs emplacements pendant l'hiver. Ils se contentent l'année suivante de les nettoyer sommairement ; en opérant ainsi, leur chance de capture, avec des pièges ainsi traités, se trouve de ce fait très affaiblie. Mais, certaines années, intervient une période pluvieuse de plusieurs jours, voire deux semaines, vers la fin de la période de l'essaimage. Dans ce cas, attendre que le beau temps revienne pour enlever les pièges vides. On a vu, ces années-là, l'essaimage reprendre avec la venue du beau temps, les essaims qui auraient dû partir pendant le mauvais temps, espérant la venue de beaux jours. L'essaimage durera quelques jours mais pourra être intense. Pour cela, prendre ses précautions et enlever les pièges vides, une quinzaine de jours après la fin normale de l'essaimage, ainsi on se mettra en garde de l'essaimage tardif, tout en évitant les risques énoncés ci-après. 65 - Ennemis des pièges après l'essaimage les parasites si différents l'un de l'autre, pouvant détériorer les pièges causent le même mal. 66 - Fausse-teigne lorsque les pièges restent trop longtemps dans la nature, les papillons de la fausse teigne attirés par la vieille cire, mise pour l'amorçage, pondent sur celle-ci. On sait avec quelle rapidité la fausse-teigne se développe et détruit complètement les rayons ; après quoi une multitude de cocons se forment et s'incrustent dans les parois des pièges et les montants des cadres, d'où il sera difficile de les y déloger. 67 - Mulots si l'on a pris les précautions énoncées au n° 25, nous n'avons pas à craindre l'invasion de ces rongeurs. Lorsqu'ils s'installent dans les pièges, ils y apportent de la mousse, des feuilles sèches, etc... qui retiennent l'humidité à l'intérieur du piège et lui donne une mauvaise odeur qu'il sera difficile par la suite de faire disparaître. Ils s'attaquent à la cire et quelquefois aux cadres. 68 - Cire moisie il peut se trouver, certaines années humides, que la cire noire des cadres ne soit pas attaquée par les parasites déjà vus, mais par des moisissures qui la rendront inutilisable pour l'année suivante. Les parois intérieures des pièges peuvent aussi se recouvrir de moisissures. 69 - Nettoyage si les pièges sont enlevés comme il a été dit, leur nettoyage sera sommaire. Ouvrir les pièges, retirer les cadres de cire noire qui sont en bon état ; les remettre dans les ruches habitées pour la saison suivante, retirer les autres cadres. Brosser l'intérieur des pièges, les refermer et les conserver dans un local sain et aéré sans trop les empiler les uns sur les autres. 70 - Lorsque le piège est occupé par les mulots, après avoir retiré les cadres, enlever tout les débris apportés par ceux-ci. Nettoyer le piège à fond, racler l'intérieur s'il le faut. Si la cire des cadres est trop endommagée ou moisie, elle passera à la fonte. S'ils sont trop attaqués, les détruire impitoyablement. Brosser énergiquement avec une brosse de fer, pour enlever tous les cocons incrustés dans le bois, les encoignures et feuillures. Laver le piège et passer l'intérieur à la flamme, lorsqu'il sera bien sec. Les pièges contenant des cadres moisis seront traités comme ceux attaqués par les mulots. Apiculteur 47
Apartir de fin juin, il faudra nourrir régulièrement par petite quantité afin de simuler une miellée et faire bâtir le reste des cadres. En constituant un essaim artificiel assez tôt en saison, la ruche sera prête pour la miellée d’été. Les essaims réalisés plus tard seront hivernés et pourront compenser les éventuelles pertes Laissez lui environ une minute, puis retirez lui. Il faudra répéter l'opération chaque jour, en augmentant la durée durant laquelle vous laisserez la muselière attachée, jusqu'à réussir à faire toute une balade durant laquelle votre chien gardera la qu’un chien peut boire avec une muselière ?C'est également une muselière en grillage de plastique mais renforcée, extrêmement solide et bien plus confortable que les modèles en métal, bien adaptée aux molossoïdes. Elle permet de ventiler, de boire et même de manger. Elle est la préférée des chiens de garde et de mettre une muselière à un chien agressif ?6101156Suggested clip 54 secondsNantes Comment mettre la muselière à mon chien agressif et …YouTubeStart of suggested clipEnd of suggested clipComment mettre une muselière à son chien ?Présentez la muselière, ouverte et dans le bon sens, à votre chien. Donnez- lui une friandise dès qu'il la touche avec son museau. Déposez une friandise au fond de la muselière et laissez votre chien mettre son museau à l'intérieur pour aller la muselière pour un staff ?Muselières pour american staffordshire terrier de type cage La muselière cage, également connu sous le nom de muselière à grille, se caractérise par le fait qu'elle recouvre complètement le museau du chien, lui permettant d'ouvrir sa gueule à l'intérieur et de sortir sa langue pour haleter ou boire de l' chien doivent avoir une muselière ?L'article 224 du règlement Général de Police est clair Le port de la muselière est obligatoire pour tout chien potentiellement dangereux ou pouvant constituer un danger potentiel pour son propriétaire ou pour autrui en raison de ses attitudes comportementales et/ou caractérielles agressives, ou de sa sélection et/ … Navigation de l’article
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Unessaim d'abeilles se développe dans son jardin ou dans sa maison et, spontanément, on décroche son téléphone pour composer le 18. En Saône-et-Loire, le Codis a reçu 600 appels de ce
Attraper un essaim d’abeilles est l’une des parties les plus joyeuses de l’apiculture et c’est un moyen facile et gratuit de renforcer votre rucher! Lisez la suite pour savoir comment vous pouvez attraper un essaim. À propos des essaims Timing Tempérament Ce dont vous aurez besoin Comment faire entrer les abeilles dans la ruche Flow Clipsez et abaissez Secouez Scoop Avez-vous eu la reine? Donnez-leur du temps Ne pas déranger À propos des essaims Les abeilles mellifères pullulent au printemps lorsque leur colonie devient grande et surpeuplée d’abeilles. C’est leur façon de soulager la congestion de la colonie et c’est aussi la façon dont leur espèce crée de nouvelles colonies d’abeilles. Quand il est temps d’essaimer, la reine et environ la moitié des abeilles quittent la colonie à la recherche d’un nouvel endroit où vivre. Les essaims prennent souvent des pauses pendant leur voyage vers leur nouvelle maison et peuvent être trouvés au repos dans un arbre ou un buisson. Les essaims sont faciles à attraper et à déplacer pour les apiculteurs car, à ce stade, ils ont rarement un peigne. Un véritable essaim ne s’est pas installé dans sa nouvelle maison et ils n’auront donc pas commencé à se construire. Ce ne sont qu’un groupe d’abeilles. Sans la complication du peigne, un apiculteur peut facilement ramasser, secouer ou abaisser l’essaim dans son équipement et le ramener dans son rucher. Timing Le meilleur moment pour attraper un essaim est dès que vous le découvrez. Un essaim d’abeilles est, par définition, instable et ne restera pas longtemps en place. Un essaim peut se reposer à un endroit pendant une heure seulement ou il peut rester plusieurs jours, mais l’apiculteur n’a aucun moyen de savoir lequel il sera. Je me suis souvent précipité pour capturer un essaim pour le faire partir dans le court laps de temps qu’il m’a fallu pour y arriver. Pendant la saison des essaims, j’aime garder tout ce dont j’ai besoin pour attraper un essaim dans ma voiture. De cette façon, je peux les atteindre plus rapidement. Tempérament Capturer un essaim d’abeilles est magique. Peu importe combien j’en attrape, je suis toujours rempli de joie enfantine quand ils commencent à tourbillonner autour de moi. L’une des choses qui rendent le processus si agréable est que les essaims sont presque toujours dociles. Les colonies établies ont tendance à être défensives. Ils peuvent piquer pour protéger leur maison, leur couvain, leur miel, mais un essaim d’abeilles n’a pas de maison, de couvain ou de magasins de miel. Par conséquent, ils n’ont aucune raison de piquer. On dit aussi que les essaims sont moins susceptibles de piquer parce qu’ils sont pleins de miel. Chaque travailleur transporte une petite quantité de miel dans son intestin de miel. Ce miel aidera à alimenter le travail de construction d’une nouvelle ruche. Il est à noter qu’à l’occasion, un essaim sera défensif. De nombreux apiculteurs attrapent des essaims sans porter de combinaison d’abeilles, mais les nouveaux apiculteurs doivent surtout se méfier de cette possibilité. Il convient également de noter que si la plupart des essaims débuteront doucement, ils deviendront presque certainement plus défensifs une fois qu’ils seront établis. Si vous êtes dans une zone africanisée, ce changement peut être dramatique. Au départ, il n’y a aucun moyen de savoir si vous attrapez un essaim africanisé ou non. Cela peut prendre plusieurs semaines avant que les abeilles ne révèlent leur véritable nature. Ce dont vous aurez besoin La principale chose dont vous avez besoin pour attraper un essaim est de le mettre dedans. Lorsque vous sélectionnez un conteneur, assurez-vous d’avoir quelque chose d’assez grand pour accueillir la taille de l’essaim que vous attrapez. La taille de chaque essaim peut varier de quelque chose d’aussi petit qu’un ballon de baseball à quelque chose d’aussi grand que quelques ballons de basket. Je trouve que la plupart des essaims ont à peu près la taille d’un ballon de football. Votre conteneur peut être n’importe quoi une boîte en carton, un seau, un récipient en plastique, une boîte nuc ou vous pouvez les mettre directement dans votre ruche Flow. Si vous décidez de les transférer directement dans votre ruche Flow, il vous suffit d’apporter la boîte à couvain avec vous. Il n’est pas nécessaire d’apporter le Flow super, vous pouvez l’ajouter plus tard une fois que votre essaim a commencé à construire un peigne et à remplir la première boîte. J’aime aussi laisser le toit en pointe de la ruche Flow à la maison lorsque j’attrape un essaim. La ruche est plus facile à gérer pendant le transport avec juste le couvercle intérieur. Je tape un morceau d’écran ou de papier sur le trou. Si vous utilisez un seau ou une boîte en carton, sachez que vous devrez transférer les abeilles une deuxième fois dans votre ruche Flow une fois que vous serez rentré à la maison. Si vous pouvez les mettre directement dans leur maison permanente pendant le processus de capture, vous et les abeilles économiserez du temps et des efforts! Selon l’endroit où l’essaim a atterri, vous aurez peut-être besoin de quelques autres choses pour les attraper. S’ils sont en hauteur, vous aurez peut-être besoin d’une échelle. S’ils sont profondément dans un arbuste, vous aurez peut-être besoin de tondeuses à plantes. Si vous n’avez pas vu l’essaim en personne, assurez-vous de vous renseigner sur la position de l’essaim afin que vous puissiez arriver préparé. Alors, comment faire entrer les abeilles dans votre conteneur ou votre ruche Flow? Il existe trois méthodes simples, mais la meilleure option peut varier en fonction de la situation spécifique. Clipsez et abaissez Généralement, la meilleure façon d’obtenir un essaim dans votre boîte est de les abaisser. Ce scénario est généralement possible lorsque les abeilles sont suspendues à une petite branche. Il vous suffit de couper couper la branche et de l’abaisser dans votre boîte à couvain. Assurez-vous de laisser les cadres dedans et placez l’essaim sur eux. Ils descendront et pendront au sommet des cadres. Si vous mettez les abeilles en premier et essayez ensuite de mettre les cadres par la suite, vous aurez du mal à le faire sans écraser les abeilles! En abaissant les abeilles dans la boîte, pratiquement aucune des abeilles ne sera séparée de l’essaim. Quelques-uns voleront, mais la plupart resteront en formation et se regrouperont ensuite dans votre boîte. Certains pensent que cette méthode donne également aux abeilles l’impression d’avoir choisi de se déplacer, ce qui augmente la probabilité qu’elles restent dans votre ruche Flow. Secouez Si les abeilles sont sur une branche hors de portée ou trop épaisse pour être coupée, vous pouvez les secouer. Cette méthode est rapide et si votre objectif est bon, elle est efficace. Il suffit de secouer la branche d’une seule et forte secousse et la grappe tombera en grosse touffe dans votre boîte. L’inconvénient de cette méthode est que beaucoup d’abeilles voleront et deviendront confuses. Certains retourneront à la branche d’où vous les avez secoués, d’autres atterriront à proximité. En gros, les abeilles iront partout et il leur faudra plus de temps pour se regrouper dans votre boîte. Cependant, la majorité d’entre eux – et probablement la reine – se retrouveront dans votre boîte. Scoop Lorsque les abeilles sont sur quelque chose qui les empêche d’être abaissées ou secouées, elles peuvent généralement être ramassées à la main. Certains préfèrent même cela aux secousses car il est plus facile d’empêcher les abeilles de voler. Une fois que vous aurez ramassé plusieurs poignées, les abeilles commenceront à se déplacer de leur propre chef dans la boîte. S’ils ne le font pas, continuez à ramasser. Avez-vous eu la reine? Lorsque les abeilles commencent à affluer avec enthousiasme dans la boîte et à s’attiser à l’entrée, il y a de fortes chances que vous ayez la reine ou qu’elles aient décidé de s’installer dans la boîte et que la reine suive. Si les abeilles présentent ce comportement dans un endroit qui n’est pas votre boîte, faites des recherches car vous pourriez y trouver la reine! Donnez-leur du temps Une fois que vous aurez la plupart des abeilles dans votre boîte, vous devrez la positionner de manière à la rendre accessible aux abeilles restantes. Les abeilles volantes retourneront à l’emplacement d’origine de l’essaim, vous voudrez donc placer votre boîte aussi près que possible de l’emplacement d’origine. Alors tu attends. Si possible, attendez le crépuscule pour fermer la boîte et éloigner les abeilles. Cela garantira que toutes les butineuses sont de retour et qu’aucune abeille n’est laissée pour compte. Si vous devez le prendre au milieu de la journée, de nombreuses abeilles seront laissées pour compte. Ne pas déranger Après avoir attrapé votre nouvel essaim, il est important de ne pas le déranger pendant une semaine. C’est le temps qu’il leur faudra pour construire un peigne et commencer à élever des couvées. Si vous les dérangez avant ce point, ils peuvent s’agacer et décider de s’enfuir. Rappelez-vous, ils n’ont rien investi dans votre ruche à ce stade. Pas de peigne, de miel ou de couvain! En fait, les essaims s’enfuient souvent même lorsqu’ils n’ont pas été dérangés! Voici quelques astuces pour les amener à rester utiliser une ruche dans laquelle les abeilles ont vécu auparavant, virer une reine excluder par-dessus l’entrée, donner aux abeilles un peigne vide ou, mieux encore, donner aux abeilles un peigne à couvain ouvert d’une autre ruche. Vous pouvez également consulter notre vidéo d’apiculture pour débutants Comment attraper un essaim. Hilary Kearney est apicultrice à plein temps dans sa ville natale de San Diego, en Californie. Sa fille d’affaires d’à côté, Honey, éduque des centaines de nouveaux apiculteurs chaque année. Facebook Instagram est l’auteur du blog Beekeeping Like A Girl et tient des comptes Instagram, Facebook et Twitter populaires. Quand elle ne sauve pas les abeilles, n’enseigne pas sur les abeilles, ne photographie pas les abeilles ou ne gère pas l’une de ses 60 colonies, elle dort et rêve d’abeilles.
Jai monté sur un trépied une roue de mobylette, j'ai posé la ruchette dessus, 100 tours à droite et 100 tours à gauche deux fois de suite, à bonne vitesse. J'installe la ruchette à son nouvel emplacement et ouvre. Une heure après, beaucoup d'abeilles à l'ancien emplacement et pas de retour au nouveau. Deux heures après, je remets la En apiculture, que vous soyez débutant ou professionnel, vous avez besoin de récupérer des essaims d’abeilles, pour peupler, ou repeupler, vos ruches. Comment faire pour les amener vers vous et les capturer, sans avoir à les stresser ni à vous piquer ? Les pièges d’essaims Généralement, les apiculteurs utilisent différents types de pièges. Des ruches neuves ou usagées mais en bon état. Elles doivent bien sentir la propolis. Alors, si l’odeur n’est pas assez forte, n’hésitez pas à frotter les parois et le fond de vos ruches avec des boules de propolis, surtout quand elles sont neuves, afin recouvrir l’odeur du bois. Une vaporisation à l’eau de cire ou miellée est un excellent atout pour votre piège. Des produits de la ruche, utilisés séparément ou mieux encore combinés propolis, eau de cire et miel ou eau miellée. Trois produits dont l’odeur particulière attire bien les abeilles. Des plantes attire-essaims vous pouvez vaporiser vos ruches avec l’essence de mélisse, mélinet, verveine, citronnelle, anis macéré dans l’alcool … Où placer votre piège ? Vous pouvez placer votre piège dans la ruche près de la ruche 500 à 800 m dans un endroit déjà visité par des essaims ou qui leur sert de lieu de passage Dans un cas comme dans l’autre, le piège doit être orienté vers l’est, pour bien capter la lumière du soleil. Il doit être incliné vers l’avant pour bien évacuer l’eau qui s’y introduit, à l’abri du vent, dans un endroit calme, proche d’un point d’eau une eau de bonne qualité et de plantes mellifères, ombragé mais ni sombre ni humide, dégagé, accessible, mais loin du regard des passants. Si vous le placez sur un support, veillez à ce qu’il soit bien stable, à une hauteur entre 1 et 3 mètres. Quand placer et enlever votre piège ? Le piège est placé 15 jours avant que ne commence l’essaimage. Si vous êtes débutant, prenez plus d’avance, pour éviter d’être pris au dépourvu. Vous devez enlever votre piège sitôt qu’il sera occupé par les abeilles. En tardant, vous risquez de perdre votre essaim, parce que les butineuses auront mémorisé le lieu, et elles y reviendront, même quand vous les aurez placées ailleurs. Si votre piège est suspendu à un élément naturel, utilisez pour le récupérer un cueille-essaim un instrument facile à manipuler et qui permet de cueillir » l’essaim en toute sécurité. Enfin … Pour vous assurer que votre piège fonctionne bien, revenez le voir tous les 2 à 3 jours 4 à 5 jours, par mauvais temps. Ce sera également l’occasion de renouveler les produits odoriférants, dont l’effet ne tient pas plus de 4 à 5 pas un emplacement qui a déjà servi à capturer des essaims. Les abeilles y reviendront l’année d’ le transport de l’essaim se fait tard le soir, quand les abeilles sont déjà rentrées. Pensez alors à fermer l’entrée du piège, sans pour autant obstruer l’entrée de l’air, pour que les abeilles puissent respirer.
Installerun essaim dans une ruche horizontale. Obstruer la porte d’entrée de la ruche. Placer le séparateur à la 10e place (à partir de la porte d’entrée) Retirer 4 barrettes pour laisser passer le paquet d'abeilles. Déverser les abeilles dans la ruche via cette ouverture. A l'aide d'une brosse en crin, rabattre les abeilles qui s
Miel de Champagne AccueilAbeilles, crimes et Champagne ABRICOTIER Accueil Activité des abeilles au cours de la belle saison ADAM frère – Ma méthode d’apiculture ADAM Lucien Aiguillettes de poulet caramélisées au citron, rhum et miel Alathea MORRISON ALBOUY Vincent Alexia Renault ALLIER Fabrice ALPHANDERY Raoul ALPHONSE Jérôme AMIEL Pierre ANDREAE Giles ANDREANI Elisabeth ANGELLOZ NICOUD Emile Animation apiculture ecole maternelle Animation Saint-Brice-Courcelles – 3 et 4 octobre 2013 Animations Animations Animations 2016 Animations 2017 Animations 2018 Animations 2019 Anti-mite à la cire d’abeille Apiculture bio APIPROTEC – VÊTEMENTS DE PROTECTION POUR APICULTEUR Apithérapie – Les bienfaits des produits de la ruche ARIOKO Agence Article Revue Hortis – Hors Série Assurance Responsabilité Civile AUBERT Claude AUCLAIR Daniel Aude DESTENAY Autres produits de la ruche AVISSE Isabelle AVRIL Guy BACHER Rémy Baklawa tunisien BALDENSPERGER Philippe James BALDENSPERGER Philippe James BALLOT-FLURIN Catherine Barbara Bonomi Romagnoli BARBIER Edmond BAUMANN Anne-Sophie BAZOCHE Maud BEAUMONT Emilie Bee-wrap BELLEROSE L H BELLMANN Hans BELLMANN Hans BELPOMME Dominique BENJAMIN Alison BERNELAS Guy BERTRAND Bernard BERTRAND Edouard BEUCHER Patricia BILLIARD Raymond BIRI Melchiorre BLEASDALE Joe BOCCADOR Sabine & BEAUMONT Emilie BOCQUET Michel Boîte à outils Bonbon au miel BONIMOND Jean-Pierre Bonnes pratiques d’hygiène en apiculture BONNIER Gaston Bons plans, opportunités, offres diverses BORIE Hervé BOUCHER Samuel BOUCHER Sandrine & DELACOUR Alban BOUGERET Henry Bougies BOYER Philippe Bricks aux poires flambées et gorgonzola Bricolage Britta TECKENTRUP BRIZARD André & ALBISETTI Jean-Albert BROCHETTES de FRUITS au miel BRUNET Jean-Louis Butinage Butterfly & Papillon BUXTON Simon Bz Art The bee, the hive and the artist Cadre porte-cupules CADY Joseph & ARNOLD Gérard- INRA – CAILLAS Alain CALESTREME Natacha Capture essaim Caramel au miel CARDINAULT Nicolas CARDINAUX Michel Caroline VALETTE Catalogue Catherine STEVENOT CEBALLOS Lilian Céline PRUNAS Cérificateur solaire – Pour 1 à 3 ruches CHAISE Raymond CHANAUD Patrick CHANCELLIER Frères Charles PAULSSON Charlie CHARLIER Alain CHAUDIERE CHAUDIERE Maurice CHERBULIEZ Théodore & DOMEREGO Roch Chez Mary CHOQUET Pierre Cire d’abeille Cire d’abeille et cosmétique Citations Citations anonymes Classification d’Apis Mellifera Classification des insectes CLEMENT Henri CLERGEAUD Chantal COCHEREAU Jean-Claude COINEAU Yves & FERNANDEZ Nestor COLAS Carole et Bertrand COLAS Denis COLIN Eric & BAQUET Maurice COLLECTIF COLLECTIF COLLECTIF COLLINS Harper COLSON Jean-Philippe Conduire son rucher Congrès Hortis 2018 – Responsables des Espaces Nature en Ville Construction d’un cérificateur solaire Construction d’une ruche Tonelli Construction d’une ruche tronc par Denis Lemarié Construction d’une ruche tronc par Denis Lemarié – Page 2 Construction d’une ruche tronc par Denis Lemarié – Page 3 Contrôler l’essaimage COPIN-BARRIER Marie-Gabrielle CORBARA Bruno Côtes d’agneau COTTEL Pascal COUMES Paul-André COUPLAN François Cours – niveau 1 Cours – niveau 2 Cours d’apiculture ruche Dadant, Warré, Kenyane COUSIN Nathalie Crevettes grillées au gingembre et miel Cueilleurs d’essaims d’abeilles DALLA Séverine Danielle SILLAND DANIELS Mark DANY Bernd DARCHEN Bernadette DARRIGOL Jean-Luc De belles ruches – origines diverses DE CASTELJAU Christian DE MEYER DE ROULET Daniel DE SERRES Olivier Débuter en apiculture Déclaration annuelle Déclarer ses ruches Dégustation du miel DELACHAUX DELANOE Nadine DELPEREE Robert DEMEY Dorothée DEMUTH Denis RICHARD DENNLER J DEPAIRE JB DESPOT Slobodan Diaz Panda Dimitris KARAKOUSIS DOMBRE Arnaud DOMEREGO Roch DONADIEU Yves DONOU HOUNSODE Marcel DORSAZ D’ALESSIO Brigitte Dossier – Cire d’abeille DOUILLET Anne DREAMING Green DROEGE Sam DUCHEMIN Henry DUDA Daniel DUGAS Père DUPREZ Olivier DURAN Bernard Elevever des reines ELIE Yves & AUBERT Jean Louis EMME INTERACTIVE 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– Ici et pas ailleurs » France 3 – Ici et pas ailleurs – France bleu – Inauguration de la ruche au cryptoportique François Ruyer François SCHMIDT FRARIERE Auguste de FREEMAN Jacqueline FRERES Jean-Marie – GUILLAUME Jean-Claude FRESNAYE Jean FRONTY Alexandre FRONTY Laura FUHR Ute & SAUTAI Raoul FUHR Ute SAUTAI Raoul Gaëlle De BROISSIA & Julien DESODT GAGNON François Galerie photos Galerie photos – 2 GARDENAL Martine GATINEAU Marc GAY Jutta & MENKHOFF Inga GEANT Nicolas GEDDA Guy GEM GERARDIN Léon Gigot d’agneau au miel & cidre GIORGI Henri GIRAUD Etienne GONNET Michel & VACHE Gabriel GOÛT Jacques GOUY-GILBERT Cécile GREBAN Quentin GRESLOT J & Georges de Layens GROLLIER Gabriel GROS Michel GROUPEMENT DES PRODUCTEURS DE GELEE ROYALE GPGR GUARCH Christiane GUERRIAT Hubert GUICHARD Jack Guide Terre Vivante GUIDOUX Valérie GUILLAUME Jean-Claude GUILLET Dominique GUIRRIEC Hervé – KERHOAS Jean-Yves GUSTIN Yves Haie 2 Haie 3 Haie 4 Haie mellifère Haie mellifère no 1 HAKIM Hikmat HALLEUX Désiré 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